Au jardin anglo-chinois d’1,5 hectares constitué entre 1860 à 1880 pour Arthur Foucques d’Emonville, répondent de l’autre côté des hauts murs de clôture, et sur près de 9 000 m², les jardins plus sévères du Carmel qui avaient avant tout une fonction vivrière à l’origine.
D’un côté, un luxueux hôtel particulier construit sur les plans d’Hector Lefuel, de l’autre un monastère de capucins fondé au XVIIe siècle et devenu monastère de carmélites à partir de 1821. Deux mondes s’opposent et vous offrent aujourd’hui une agréable balade loin du tumulte de la ville.
Différentes espèces remarquables ornent le jardin de l’hôtel d’Emonville comme le Liriodendron Tulipifera ou Tulipier de Virginie, le Laburnum Alpinium, le Liquidambar Styraciflua, le Ginkgo Biloba, le Sequoia Giganteum, le Ptérocaryer du Caucase ou encore un Cèdre du Liban. La plupart de ces sujets ont environ 150 ans. Différents massifs de vivaces et d’annuelles agrémentent également ce jardin.














